Ginabat : Le mariage de Marine et de Jérôme.

publié le 24 sept. 2018 à 11:11 par Banda Bomberos de Ganac

Retour … de… vacances !!!

 

Ce samedi 8 septembre sonne pour nous la rentrée des classes…

Le mariage de Marine et Jérôme nous rassemble tous à Ginabat pour animer l’apéritif de 19 heures, dans une ambiance de troisième mi-temps, que les mariés ont voulu en bleu et blanc, couleurs porte-bonheur, en l’honneur de la Grèce, où Jérôme formula sa demande en mariage…

Ces couleurs nous furent fortement recommandées à nous aussi, et ce soir, nous troquons nos traditionnelles livrées rouges pour des chemisettes blanches…

 

 

Sous un soleil de fin d’été, le parking de la salle des fêtes devient le point de rassemblement d’une classe de joyeux drilles qui, comme pour toutes rentrées, ne sont pas vraiment disposés à reprendre rapidement l’excellent ouvrage  laissé à Ganac  il y a maintenant quelques semaines…

Nos amis Simone et Jean Claude, étroitement liés à la cérémonie, participent aux retrouvailles avec une pêche communicative…

 

 

Quand la lecture est bonne…

 

 

Notre prestation, décalée d’une bonne heure à la demande des tourtereaux, va se dérouler sous l’ombrage appréciable de quelques marronniers, face à la l’entrée et derrière un immense et sublime buffet où  nous trouverons, à notre tour,  mais plus tard, la récompense gourmande de nos premiers morceaux…

Les invités se regroupent petit-à-petit, et seuls, quelques coquelicots rouge vif soulignent  le ton pastel de ce tableau champêtre…

 

Nous accueillons nos amis Laurent au tuba, Greg et Sylvain à la trompette, Patrice à l’hélicon et Jeannou, toujours à l’aise, comme d’habitude, dans le registre des basses et qui ce soir nous accompagnera au trombone…

Nani complète avec Evelyne les percussions  autour de Lionel et son complice Nicolas…

Malgré un placement  à améliorer, Alain sonne le rassemblement …

Nous ouvrons l’animation avec nos morceaux traditionnels à la satisfaction d’un public inconditionnel…

Le coach, semble pour l’instant complètement satisfait de cette rapide révision ; il faut dire que, par manque de quenottes, notre ami Claude est, ce soir, incapable d’asséner une quelconque morsure, fut-elle méritée…

 

Le déclin du soleil va perturber le déroulement de l’animation…

En quête de lux, le photographe impose une première pause durant laquelle parents et amis sont appelés pour la photo souvenir…

Quant-à nous, nous n’aurons qu’à tendre nos mains pour honorer avec délice l’invitation du traiteur…

 

 

 

Où sont les lampes ?...

 

Nous reprenons après de longues minutes où il n’y eût de place que pour la postérité, et le crépuscule qui s’installe, nous oblige maintenant à sortir liseuses et autres lampes frontales…

Mais, c’est bien connu, les trousses ne sont jamais complètes le jour de la rentrée, et nombreux de ces ustensiles indispensables à la lecture de nos petits parchemins vont manquer cruellement…

 

Pourtant il y a bien les rampes multicolores tendues entre les arbres mais elles s’avèrent bien trop faibles…

La suite va nous obliger à un périlleux exercice d’improvisation où nous devrons obligatoirement ne pas nous perdre…

A ce jeu, une bande de joyeux lurons, rompus aux troisièmes mi-temps, nous relancent sans cesse…Dès lors, nous rentrons sans limite  dans ce répertoire inespéré où tous nos cuivres vont faire des prouesses…

Je me souviendrai longtemps du célèbre Refuge, magnifique morceau, que Christian avait envie, depuis quelques temps, de remettre sur le métier et que nous dépoussiérons, en boucle avec cette chorale improvisée… Du coup, le duo alto-clarinette accorde à nos valeureux trompettistes un répit bien mérité…

Bien évidemment, les  morceaux à la gloire de l’amitié trouvent leur place dans cette sympathique cacophonie organisée…

« Ce n’était pas le radeau de la Méduse ce bateau…Il s’app’lait les Copains d’abord, qu’on se le dise au fond des ports…»

 

Nous quittons ce sympathique auditoire invité maintenant  à se mettre à table…

Jérôme, le tout jeune marié, nous rejoint et nous manifeste son contentement en des termes élogieux qui récompensent une prestation particulièrement délicate où il nous fallut beaucoup de solidarité  et de métier pour naviguer à vue sur une mer agitée. Malgré les hauts fonds, la coque a tenu…

 

A samedi prochain, pour un autre mariage, celui de la poésie et de la musique

autour de Nadau…

 

Gégé

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