Ganac, un an après...

publié le 30 juil. 2014 à 07:55 par Banda Bomberos de Ganac   [ mis à jour : 31 juil. 2014 à 01:08 ]

Nous sommes vendredi, et, en cette fin d’après midi, nous plongeons une nouvelle fois au cœur de l’évènement, en acteurs privilégiés de l’ouverture des festivités...

 

Les souvenirs des dernières fêtes que je découvrais pour la première fois, avec fierté, dans ma nouvelle tenue rouge et noire, remontent en permanence dans ma tête et brouillent étrangement une pensée que j’aurais souhaitée plus disponible pour coucher, sur ma nouvelle page blanche, quelques impressions ganacoises,  encore toutes fraiches, ressenties  le week-end dernier, à l’occasion des festivités 2014…

Je me rassure en me disant que ce n’est pas parce que le sentier est bien connu que les fleurs sont toujours les mêmes…

 

Arrivé assez tôt, je mets à profit le temps disponible pour visiter la très belle exposition de tableaux et de sculptures dans la vaste espace de la mairie… Des roses trémières, de signature connue, ne me laissent pas indifférent…

 

Tous rassemblés sur la placette de la mairie, nous nous dirigeons, « avec les pompiers » vers le monument aux morts où, cette année encore, nous assurons le support musical de la cérémonie…

 

Après cette reconnaissance incontournable, des enfants, réunis autour de monsieur le maire et de la présidente du comité, procèdent à un lâcher de ballons aux couleurs du comité des fêtes… Le nez dans les nuages, nous imaginons les nombreux messages et  la surprise des gens qui les liront…

 

Cet envol poétique marque le départ de trois jours de fête…

  

A partir de cet instant, nous entamons une très longue soirée avec nos amis des Hauts de l’Aude, pour leur seconde participation et avec les Aïoli Beach qui nous viennent directement du Roussillon, sous l’impulsion de Jeannou que l’on récupèrera, avec son fidèle hélicon, tout le long de nos prestations…

 

Je suis saisi par l’importance du public et par la présence de nombreux jeunes…

Je ne vois aucune sorcellerie dans tout cela.

Quand le traiteur, la buvette, la musique, et la météo s’en mêlent, la sauce monte remarquablement et on en redemande…

Nous contribuons amplement à ces excès de bonheur…

Notre prestation, devant un public chaleureux, est ponctuée par des clameurs réconfortantes…

Nous sommes sur un nuage, probablement le seul dans ce ciel étoilé…

Le présentateur et sa gouaille caractéristique participent à cette lévitation, très méritée, aux dires de nos inconditionnels les plus objectifs…

Les trois groupes se succéderont dans un ordre minuté jusqu’au petit matin…

 

Nous nous retrouvons dimanche, sur la place du village pour la soirée tapas…

 

L’orchestre poursuit un répertoire de qualité…

Peu de candidats sur la piste mais l’ambiance ne pâtit pas de ce désintérêt passager…

Devant nous, des enfants évoluent librement sur de petits sulkys  tirés par des chevaux de bois…

Sur cet hippodrome goudronné, la gagne dépend de la seule force des petites jambes sur des pédales parfois trop éloignées…

J’imagine la petite Océane, que j’ai reconnue, se griser de vitesse…

Dorénavant, papy Christian est prié de faire de la monnaie…

 

L’homme qui parlait à l’oreille des musiciens…

 

Très vite nous remarquons Christiane et François, eux aussi spectateurs attentifs de cette surprenante circulation…

Notre  référent musical, aux états de service impressionnants, suit toujours de très près nos itinéraires récréatifs…

Assis à ses côtés j’échange volontiers quelques banalités et très vite je trouve un intérêt certain et grandissant à notre conversation, malheureusement perturbée par l’assourdissante sono de l’orchestre…

 

Avant l’ultime recours au langage des signes, nous tentons un rapprochement nécessaire de nos conduits auditifs…

Nous passons un grand moment, ainsi, donnant l’impression d’une étrange conversation ultra  confidentielle, à l’intérieur d’un confessionnal imaginaire, tour à tour penché vers l’autre pour être sûr de ne rien perdre du propos…

Gérard arrive à son tour et doit, lui aussi, adopter cette posture indispensable à tout échange cohérent…

Nous quittons momentanément, l’homme qui parlait à l’oreille des musiciens, pour assurer le relais  avec la traditionnelle soirée tapas…

 

J’espère que l’allusion au célèbre film de Redford, ne fâchera personne…

 

Comme d’habitude, Pascal implique étroitement le public dans des improvisations participatives qui ne laissent jamais indifférent…

Les tours de chauffe sont parfois longs, mais quel bonheur quand le contact est établi…

 

Puis le bal reprend de plus belle et après quelques standards du musette, les groupes de danseurs se forment pour le traditionnel quadrille…

Monsieur le maire, flanqué de notre présidente, font face à Jean Claude et Simone…

Les figures s’enchainent dans une harmonie parfaite…

Quel talent, à quand « Danse avec les stars » à Ganac ?...

 

Nous quittons le village sur ce sympathique tableau et après un éblouissant feu d’artifice…

 

Bravos à tous…

 

A samedi où nous devrions savoir si les saumons du Gave ont toujours la « grattère » comme le prétend Nadau…

 

Gégé

 

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